Livre Entretiens Silencieux Brochure du spectacle "Entretiens Silencieux" de Bartabas et son cheval Tsar, joué du 14 au 28 juillet 2021 dans le cadre du Festival Paris l'été et du Festival d'Automne. Croquis de Jean-Louis Sauvat 7,00€ Ajouter au panier
Livre On achève bien les anges (élégies) Avec ce spectacle, le treizième en trente ans, Zingaro poursuit sa quête indomptable, équestre et poétique, dans l’inconnu. Le rire souvent va aussi l’amble en cette fosse aux chimères chaque fois réinventée, où des clowns blancs aux allures de bouchers s’agitent sur des airs populaires. 10,00€ Lire la suite
Livre programme Les Cantiques du corbeau Photographies du spectacle « Les Cantiques du corbeau » par Sacha Goldberger Préface de Bartabas. 10,00€ Ajouter au panier
Livre Ex Anima "Pour cette ultime création, je souhaiterais les célébrer comme les acteurs véritables de ce ‘‘théâtre équestre’’ si original… Montrer un rituel sans mémoire, une cérémonie où le spectateur se surprendra à voir l’animal comme le miroir de l’humanité. Pour cela nous devons apprendre à nous dépouiller de notre ego, de notre corps individuel au profit d’un corps partagé, anonyme… N’être plus qu’une présence en retrait et devenir des ‘‘montreurs de chevaux’’ et avec eux, défricher des terres nouvelles…" BARTABAS Photographies : Marion Tubiana 10,00€ Ajouter au panier
Livre Cabaret de l’Exil – Yiddishland CABARET DE L'EXIL Dépeint par Alfons Alt Aventure totale au cœur d’une histoire sans âge ; depuis presque quarante ans, Zingaro poursuit son itinérance théâtrale. S’offrir à cheval au public, c’est faire du verbe avec lui ; inventer un langage immémorial… Un échange au-delà des mots, quand la langue des hommes, elle, est amenée à disparaître et à renaître au gré des vents de l’histoire. L’exil entraîne presque toujours l’enrichissement de ses propres racines, il impose une renaissance, un détachement de ses liens ancestraux. Recevoir cette sève nouvelle exige courage et ouverture d’esprit. Ce premier «Cabaret de l’Exil» célèbre la culture yiddish et sa musique klezmer ; un monde nomade en référence au déracinement perpétuel du peuple juif. Le yiddish, langue de l’exil par excellence, est aujourd’hui une langue mourante qui renaîtra peut-être un jour. Comme l’a dit Bashevis Singer avec son humour dévastateur et diabolique, lors de la remise de son prix Nobel de littérature : « On me demande souvent pourquoi j’écris dans une langue aussi morte. Pourquoi ? Parce que je crois à la résurrection. Pas seulement à la résurrection des langues, mais à la résurrection des hommes. Une langue mourante... parfait pour ceux qui sont ni vivants ni morts : les fantômes ! Rien ne convient mieux à une histoire de fantômes qu’une langue mourante. Plus la langue est morte, plus les fantômes sont vivants.» En s’inspirant du bestiaire de ce «Cabaret de l’Exil», Alfons Alt révèle au-delà de la nostalgie, qui traverse le temps pour imprimer nos âmes, une véritable résurrection. BARTABAS 10,00€ Ajouter au panier